Génération Ecologie

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Agir localement

Le programme d'action municipal

 

 

 

Penser globalement, Agir localement 

Concilier Environnement, Economie & Social

1ère urgence

Lutter contre le réchauffement climatique

2ème urgence

Protection de la biodiversité

3ème urgence

Réconcilier Economie et Ecologie

4ème urgence

Une Nouvelle Gouvernance

5ème urgence

Promouvoir l’égalité des chances

6ème urgence

Eco-citoyenneté et Eco-responsabilité 

7ème urgence

Placer l'action communale dans le cadre européen 

 

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Jeune Génération Ecologie

Crédit photo: Medad

Vendredi 22 février 2008

Après avoir fait signer son pacte écologique à tous les candidats à la présidentielle et avoir envoyé son code de bonne conduite aux candidats à la députation, voici que le nouveau «maître » de l’Ecologie se prépare à interpeller les têtes de liste aux municipales.

Le résultat de toutes ses interventions depuis près de deux ans aura été de diviser l’écologie politique pour en distribuer quelques morceaux dans les différents partis politiques au détriment des partis écologistes eux-mêmes.

En instaurant les associations comme seuls partenaires écologiques du Gouvernement Sarkozy, Nicolas Hulot aura rendu un grand service aux hommes politiques et détruit l’écologie politique qui était jusqu’alors leurs partenaires naturels.

En effet, les seules avancées significatives en Ecologie ont été l’œuvre de Ministres issus des partis écologistes et non des Ministres éphémères envoyés en pénitence dans ce Ministère étriqué.

Les associations ne sont entendues des hommes politiques qu’au moment des élections (et encore) car elles ne sont pas politiquement concurrentes avec eux et donc ne risquent pas de perturber les scrutins électoraux.

Pour preuve : les mesures du « Grenelle de l’Environnement » qui sont systématiquement battues en brèche par le Parlement ou par les Ministres et notamment le Ministre de l’Agriculture.

Si Nicolas Hulot et ses associés veulent être réellement efficaces, ils doivent accepter de diriger des Ministères ou des partis politiques. Sinon ils feraient mieux de se consacrer à la sensibilisation écologique des  lecteurs sans se croire obligés de désigner les bons candidats parmi les partis non écologistes.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Jeudi 14 février 2008

0fb7abe6-d99e-11dc-90e6-d602adf6a0c8.jpgJean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l'Aménagement et du Développement durables, a annoncé que, dans le cadre des 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse actées par le Grenelle de l’environnement, le gouvernement a lancé des études pour la réalisation de lignes TGV transversales organisant la grande traversée est-ouest par le sud.

Génération Ecologie salue la volonté du Ministre de faire des transports un véritable outil d’aménagement du territoire. Ces lignes transversales permettront de redonner à la France son allure hexagonale alors qu’actuellement l’essentiel du réseau est centralisé autour de la capitale. Elles permettront, en outre, d’augmenter de façon substantielle les déplacements par rail non seulement des personnes mais aussi et surtout des marchandises. 

 

Néanmoins, Génération Ecologie regrette que les mesures annoncées en faveur du ferroutage n’aient pas été accompagnées de la mise en place d’aides et de taxations régressives au profit des professionnels préférant ce mode de déplacement à la route.

 

Génération Ecologie salue les premières décisions issues du Grenelle de l’environnement, mais demande à Jean Louis Borloo, co-fondateur de Génération Ecologie, de poursuivre son action avec davantage de cohérence.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Mardi 12 février 2008

3648905e-d3b8-11dc-8916-86db1b7b4a54.jpgAprès la danse du tango des députés (un pas en avant et deux pas en arrière) sur le projet d’interdiction de cultiver le maïs transgénique en plein champ et après les déclarations du Ministre de l’Agriculture visant à rétablir ce type de culture, voici que le sénateurs, à leur tour, font obstacle à la mise en œuvre de ce moratoire sur les OGM agricoles.

Pour France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie, l’esprit du Grenelle de l’Environnement est trahi par les représentants de la majorité.

 

Les mesures proposées par les sénateurs  pour installer durablement les cultures OGM en plein champ (augmentation des peines à l’encontre des « faucheurs d’OGM » et installation d’une nouvelle « haute autorité » dans laquelle les scientifiques indépendants ne seront plus majoritaire) montre bien qu’ils comptent revenir sur les engagements du Grenelle de l’Environnement.

 

Le procédé qui consiste à mettre en place un « comité d’évaluation » dans lequel les membres sont choisis non pas en raison de leur impartialité scientifique mais au contraire en fonction de leur docilité au pouvoir, n’est pas un fait nouveau en France puisqu’il est très largement utilisé notamment pour l’évaluation de la Recherche.

 

Par contre, l’impact sur les associations environnementales qui ont participé au Grenelle de l’environnement risque d’être très négatif.

 

En effet, toute la politique gouvernementale depuis une décennie avait pour seul objectif de retirer les questions de « développement durable » des mains des partis écologistes pour les transférer aux associations. Grâce à l’aide efficace de Nicolas Hulot cette opération a parfaitement réussie en 2007.  Aussi, des décisions qui iraient à l’encontre des propositions des associations ayant participé au Grenelle de l’environnement seraient la preuve que ce n’était pas seulement les partis écologistes qui étaient visés par les activités de la majorité (au pouvoir depuis 2002) mais l’écologie dans son ensemble.

 

Les sénateurs devraient être aussi sensibles aux associations écologiques qu’aux lobbies agro-alimentaires qu’ils s’empressent de satisfaire.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Jeudi 7 février 2008

arton1930-86113.jpgA l’heure où l’enseignement supérieur est en pleine mutation, Companieros fait l’interface entre les étudiants et les entreprises pour créer des programmes éducatifs hors normes dont un est spécifiquement consacré au développement durable. Quinze universités et grandes écoles y participent en 2008. Les étudiants doivent élaborer une étude à base de questionnaires et animer des débats, les entreprises apportent leurs financements. Et cette année la question centrale est : « Quels managers pour un développement durable ? »

Former les étudiants au développement durable, c’est la mission de Companieros, un organe qui met en place des programmes éducatifs pour les universités et les grandes écoles grâce à des financements attribués par les entreprises. " Très couramment, les étudiants en communication, marketing ou en finances pensent que cela ne les concerne pas. Le but de cette démarche est de leur permettre d’intégrer une vision pratique du développement durable dans leur projet professionnel ", explique Antoine de Gabrielli, fondateur et président de Companieros. C’est donc ainsi que sont nés les Dialogues équation en 2002.

 

Cursus universitaire "durable"

 

Au total cette année, une quinzaine d’écoles et d’universités réparties sur Paris, Lilles, Lyon et Nantes participent. Le principe : d’octobre à janvier, un petit groupe de 5 à 10 étudiants par établissement doit élaborer une étude sous forme de questionnaires et le faire remplir à environ 1000 élèves ainsi qu’à 200 acteurs du développement durable (associations, professionnels...) . Le dépouillement de ces mêmes questionnaires leur sert de base pour organiser et animer des débats autour du développement durable entre mars et avril, en préparant à l’avance des thématiques à aborder et en sollicitant des intervenants. Des évènements dont ils doivent eux-mêmes faire la communication. A l’arrivée, cette activité fait partie intégrante de leur cursus et donne lieu à une évaluation.

 

Quant aux entreprises, qui constituent un panel d’une centaine d’entités participant à hauteur de 15 000 euros chacune, leur intérêt est indirect, selon le président de Companieros : " Au sein des entreprises, il n’y a pas forcément un marché ou des postes spécialisés dans le développement durable. Par contre, ce type d’initiative permet de sensibiliser une génération qui intègrera celui-ci dans son métier ", explique t-il. Une demande qui s’est accrue au niveau des entreprises, en particulier avec le Grenelle de l’environnement.

 

Companieros propose également d’autres programmes dédiés au handicap, à la formation professionnelle des femmes où à la création de modèles économiques innovants pour les entreprises sur le plan social et environnemental. Pas si loin du développement durable, encore une fois.

 

Crédit photo : Companieros

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire communauté : Génération Ecologie
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Lundi 4 février 2008

48f85df8-a986-11dc-b478-486f1ad42fb6.jpgC’est aujourd’hui que s’est réuni à Versailles le Congrès en vue de modifier la Constitution de la Vème République et de permettre ainsi la ratification du nouveau traité européen. Un vote pour lequel Génération Ecologie est partagé entre satisfaction et regrets.

Satisfaction parce qu’enfin l’Union Européenne va sortir de l’ornière ou le « non » au référendum l’avait plongé. La sournoiserie de certains lobbies associée à l’incompétence notoire du Gouvernement français d’alors avait mis le peuple français devant un dilemme qui l’a conduit à refuser un traité aussi obscur et piégé qu’un texte de loi fait pour les seuls juristes.

 

La reprise de cette question et la possibilité de faire évoluer l’Union Européenne vers une politique commune fait parti des rares satisfactions que Génération Ecologie enregistre en ce moment.

 

Cependant, le tour de « passe-passe » qui consiste à déposséder le peuple français de cette question pour la confier à un aréopage d’élus, n’est pas la route la plus directe vers une démocratie participative.

 

C’est devant le peuple que cette question engageant l’avenir du pays pour plusieurs décennies voire pour plusieurs siècles, aurait du être portée.

 

Mais, en fin de compte, en votant pour Nicolas Sarkozy qui s’était engagé, durant sa campagne électorale à faire voter un « mini-traité européen » par le Parlement, le peuple avait déjà choisi de se dessaisir du dossier.

 

Génération Ecologie respectera donc ce choix du peuple en regrettant toutefois que ce dernier n’ai pas donné plus d’importance à l’Europe qu’aux autres questions posées lors de l’élection présidentielle.

par Yoann GONTIER publié dans : Union Européenne communauté : Génération Ecologie
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