Génération Ecologie

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Agir localement

Le programme d'action municipal

 

 

 

Penser globalement, Agir localement 

Concilier Environnement, Economie & Social

1ère urgence

Lutter contre le réchauffement climatique

2ème urgence

Protection de la biodiversité

3ème urgence

Réconcilier Economie et Ecologie

4ème urgence

Une Nouvelle Gouvernance

5ème urgence

Promouvoir l’égalité des chances

6ème urgence

Eco-citoyenneté et Eco-responsabilité 

7ème urgence

Placer l'action communale dans le cadre européen 

 

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Jeune Génération Ecologie

Crédit photo: Medad

Vendredi 3 novembre 2006

Avec les interviews de Nicolas Hulot, le film d’Al Gore et le rapport de Nicolas Stern, conseiller de Tony Blair, les hommes politiques ont eu un mois d’octobre des plus rafraîchissant pour leur mémoire qui avait quelque peu flanchée depuis Rio (1992), Kyoto (1997) et  Johannesburg (2002). 

Les alarmes successives des écologistes depuis les années 1980 pas plus que les données des scientifiques dans les années 1990 à 2000, n’avaient convaincu les leaders politiques que le réchauffement climatique (dû en grande partie aux émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique) était une menace pour l’ensemble de l‘humanité.

Cette négligence à une conséquence: 15 ans de perdues dans la lutte contre l’augmentation de l’effet de serre et un prix : 5500 milliards d’Euros selon Nicolas Stern.

Mais Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre craignent que ces conversions récentes à la préservation de l’environnement ne soient que des « effets de mode » qui seront bien vites envolés à l’approche des campagnes électorales de 2007 où l’on ne ressortira que les vieux démons de l’emploi, de la sécurité et de l’immigration et où les problèmes d’environnement seront oubliés.

Il serait paradoxal en effet, que la France qui a compté dans ses rangs les premiers écologistes dénonçant les changements artificiels du climat, se retrouve en 2006 derrière le pays de Tony Blair et en 2008 derrière le pays de G.W.Bush, l’ami des pétroliers responsables de ces changements climatiques.

C’est pour éviter que cette actualité médiatique ne passe de la première page aux entrefilets des pages intérieures, que France Gamerre et les militants de Génération Ecologie se mobiliseront pour toutes les manifestations pour que cette question reste parmi les urgences immédiates de la vie politique et économique.

A cet effet, France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et candidate à la candidature à l'élection présidentielle, participera samedi prochain, 4 novembre, à la manifestation organisée par le Réseau Action Climat France, sur la place du Châtelet, à Paris. Comme femme et candidate en colère elle témoignera de l'urgence de la situation et des mesures urgentes à prendre pour sauver la planète du changement de climat.

 
par Yoann GONTIER publié dans : Génération Ecologie Jeunesse
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Samedi 28 octobre 2006

Le printemps dernier a été marqué par les grandes manifestations anti-CPE qui ont révélé un profond malaise des universités françaises. La rentrée 2006 s’est ouverte par les doléances des Présidents d’universités qui clamaient famine.

Le grand chantier de la réforme des facs françaises reste à ouvrir ! Ses principaux maux sont bien connus : un taux d’échec fort en 1ère année faute d’une orientation adaptée, des formations trop souvent déconnectées du marché du travail et un manque chronique de moyens .

Les jeunes de Génération Ecologie se mobilisent et proposent une série d’innovations pour réussir la réforme de l’université :

 

            - Lutter contre l’échec massif en 1ère année : tous les étudiants qui ont obtenu une moyenne inférieure à 8/20 à l’issue des partiels du 1er semestre devront être convoqués afin de faire le point.

En outre, un renforcement du tutorat doit être assuré et les étudiants plus largement invités à y avoir recours.

Enfin, Génération Ecologie est favorable à la pré-selection à l’entrée à l’université selon les modalités définies par le Ministre délégué à l’enseignement supérieur et invite les universités à généraliser ce dispositif.   

            - Evaluer les diplômes : l’enseignement au sein des facultés devra faire l’objet d’une évaluation tous les 5 ans. Celle-ci aura pour but de mettre en adéquation les formations proposées et le nombre de places allouées avec la réalité du marché du travail.

Parallèlement, les universités devront se doter d’une structure qui suit les étudiants pendant les 18 mois qui suivent leur départ de la faculté pour savoir ce qu’ils deviennent. Les perspectives d’emploi seront ainsi mieux mises à jour et portées à la connaissance des étudiants qui envisagent de s’inscrire dans telle ou telle filière.  

 

            - Etablir un partenariat fort avec les entreprises : les universités devront s’ouvrir davantage au monde de l’entreprise. Cette collaboration pourra prendre diverses formes. D’une part, elle consistera à bâtir des formations en étroite collaboration avec les entreprises afin de mieux coller aux réalités du marché et de permettre, in fine, aux étudiants de s’assurer un emploi à la sortie.

Ce partenariat se concrétisera encore par l’intervention de professionnels dans le cadre de la formation universitaire à travers des conférences.

Enfin il faut élargir les offres de stages pour que la 1ère confrontation avec le marché du travail ne s’effectue pas en 5ème année comme c’est généralement le cas, ce qui est trop tardif ; au contraire, l’apprentissage devra être décliné et s’inséré dans le schéma des études dès la 3ème année. En cette matière, il faut briser les vieux tabous post soixante huitars !   

Yoann GONTIER

Porte parole et délégué national à la Jeunesse

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire
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Lundi 25 septembre 2006

Le Ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche, François GOULARD, a annoncé la mise en place facultative d’un dispositif d’orientation des lycéens de terminale : « Il s'agit, pour les universités volontaires, de demander aux élèves souhaitant s'inscrire de déposer une demande dès le mois de février ou de mars, avec leur dossier scolaire. Si les chances de réussite du candidat au regard de son parcours scolaire sont correctes, il sera autorisé à s'inscrire. Si elles paraissent faibles, il sera convoqué à un entretien à l'université pour l'en informer. Dans ce cas, l’université s’engage à lui proposer une alternative, dans d’autres filières mieux adaptées ou vers une formation courte, type BTS. Si le candidat persiste dans son choix, il pourra s’inscrire dans la filière qu’il convoitait. En revanche, s’il refuse de se soumettre à cette procédure de pré-inscription, l’université aura le droit de ne pas l’inscrire. Ce dispositif entrera en vigueur dès février, dans la perspective de la rentrée universitaire 2007 » (Source : Le Monde, édition du 22/09/06).

 

L’orientation des jeunes diplômés à la fin du cycle secondaire apparaît comme la grande faille du système éducatif français. L’accès à l’université est un droit. Mais le bénéfice de ce droit ne doit pas se traduire par une production massive de chômeurs. C’est pourquoi Génération Ecologie se déclare favorable à une telle mesure qui permet de concilier à la fois la liberté d’enseignement (les futurs étudiants restent libres de s’inscrire dans la filière qu’ils convoitent) et le nécessaire impératif de réussite universitaire et d’insertion professionnelle. Les futurs étudiants auront ainsi la possibilité de réfléchir plus et mieux à leur projet d’études et les universités de prévenir les erreurs de parcours.

 

L’enseignement supérieur reste un chantier qui nécessite des aménagements afin que la formation soit accessible à tous et surtout que les débouchés professionnelles soient au rendez vous. Génération Ecologie encourage les universités à mettre en place ce dispositif pragmatique dès la rentrée 2007.

 

Yoann Gontier

Porte parole et Délégué national à la Jeunesse

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire
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Vendredi 22 septembre 2006

Vous trouverz ci dessous la motion présentée à la 7e Convention Nationale de Génération Ecologie qui s'est tenue à Paris les 27 et 28 août 2005 à Paris:

Selon un discours récurent en politique, notamment au moment des universités d’été des partis traditionnels, les jeunes doivent être une force de réflexion et de propositions pour l’espace social. Génération Ecologie, qui comme son nom l’indique est l’affaire de toutes les générations, a souhaité que cette proposition trouve une application concrète dans notre formation.

Se détournant des formes traditionnelles de militantisme, les jeunes ne se désintéressent pas moins du débat politique et représentent un élément porteur qu’il conviendrait d’associer encore plus étroitement dans une entreprise citoyenne élargie. Ceci est particulièrement vrai pour les écologistes que nous sommes : les jeunes sont l’une des finalités de notre action, puisqu’ils sont le lien entre notre époque et les générations futures. La défense de l’environnement, en tant que préservation du futur, n’est pas une attitude passéiste mais est, au contraire, tournée vers l’avenir.

Aussi, dans la droite ligne du discours tenu par notre présidente, France GAMERRE, j’ai proposé, lors du Conseil Exécutif du 9 octobre 2004, la création d’une section jeune et d’un poste de délégué à la jeunesse. Cette proposition a été approuvée à la majorité par le Conseil National du 11 décembre.

Sa création approuvée, il s’agit désormais de définir clairement ensemble les bases de son action et de sa pensée. Il me paraît opportun que « Génération Ecolo » se base sur 2 angles d’actions :

- la sensibilisation des étudiants par l’organisation de débats, la création de tracts et la tenue de table. Ce mode d’action nous permettra de nous identifier vis-à-vis de l’extérieur, de nouer des contacts et d’attirer ainsi de nouveaux adhérents, tout en augmentant notre force électorale.

- la constitution d’un club de réflexion pour les nouveaux éléments du parti qui soit une force de propositions pour construire et enrichir notre programme, sans pour autant devenir un groupe sectaire qui opposerait les jeunes générations aux plus âgés.

Afin de trouver une application concrète, il conviendra de s’attacher à développer des relais au niveau local afin de «penser globalement et d’agir localement ». C’est en ce sens que les jeunes militants écologistes de Haute Normandie préparent l’implantation du mouvement en milieu universitaire et la création d’un syndicat étudiant.

Le mouvement des régionales en Ile de France et en Haute Normandie nous a montré qu’il était possible de mobiliser et que le concept de développement durable trouvait un écho favorable dans les facultés et plus largement auprès des jeunes générations. De la même façon la campagne référendaire menée en Haute Normandie a été l’occasion de mettre en marche notre section jeune qui compte un nombre croissant d’adhérents. C’est aujourd’hui à nous d’exploiter au mieux ce potentiel.

C’est dans ce sens que nous souhaitons inscrire l’ensemble de l’action de notre mouvement pour donner un véritable sens à l’écologie populaire que Génération Ecologie entend promouvoir en y associant les jeunes générations afin que l’écologie, et a forciori la politique, soit l’affaire de tous, pas seulement des experts.

Gaëtan BAZIRE et Yoann GONTIER

par Yoann GONTIER publié dans : Génération Ecologie Jeunesse
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Vendredi 22 septembre 2006

Le développement durable (DD) reste une notion relativement floue. A tel point qu’aujourd’hui le concept est devenu un outil marketing. Afin de mieux comprendre la politique portée par notre mouvement, une brève définition s’impose.

 

Le rapport Brundtland (1987) définit le développement durable comme « le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir » (Extrait de Wikipedia).

 

Le DD ne s'oppose pas au progrès économique mais vise au contraire à le promouvoir. La préservation de notre environnement n’implique aucunement la décroissance. Nous sommes loin des thèses de certains écologistes qui opposent croissance et écologie!

En outre,  le DD est une notion qui touche à de nombreux domaines comme la santé, l'éducation ou la culture. Il est donc totalement transversal dans l'action gouvernementale et ne saurait se satisfaire d'un simple secrétariat d'Etat, quelle que soit la valeur de la personne qui occupe ce poste.

par Yoann GONTIER publié dans : Génération Ecologie Jeunesse
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