Jeune Génération Ecologie
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ECOLOGIE: le choix d'une nouvelle GENERATION
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d’Ecologistes !
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Une boîte de nuit d'un nouveau
genre, résolument tournée vers le développement durable,
ouvrira ses portes à Rotterdam en septembre 2008. The « Sustainable Dance Club » travaille sur l’économie d’électricité grâce au mouvement des danseurs. Une petite révolution qui permet
d’allier plaisir et geste éco-citoyen.
Le concept est simple : la piste de danse transforme les mouvements des clubbers en électricité, énergie qui alimente à son tour la façade sonore et les jeux de lumière. Grâce à ce système,
la
première boîte de nuit écolo table sur une émission de 50% de CO2 en moins qu’un établissement traditionnel.
Outre cette piste de danse, l’établissement développe d’autres initiatives qui permettront de réduire son empreinte environnementale : un toit végétalisé permettant de récupérer l’eau de
pluie pour les toilettes, des panneaux solaires et des mini éoliennes.
A découvrir!
La loi sur les OGM issue du « Grenelle de l’Environnement » et finalement votée à l’Assemblée Nationale, a été tellement amendée par les sénateurs et les députés de la majorité que celle-ci est devenue une loi « anti-faucheurs d’OGM ».
La contre-partie pour la protection des cultures sans OGM était l’augmentation des peines à l’encontre des faucheurs d’OGM. Et de fait, c’est tout ce qu’il reste de cette loi prévue pour défendre l’agriculture biologique contre les multinationales des semenciers.
Génération Ecologie regrette une telle régression par rapport aux attentes du « Grenelle de l’environnement ». Son engagement 136 prévoyait, en effet, le «libre choix de produire et de consommer sans OGM».
Génération Ecologie salue le courage de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, face aux députés de sa majorité mais regrette qu’elle ait fait tellement le vide d’écologistes autour d’elle et de l’UMP, qu’il ne s’en trouve plus assez pour défendre son projet.
C’est finalement une nouvelle occasion manquée. A ce rythme les catastrophes écologiques devanceront certainement la prise de conscience de certains parlementaires.
L’Europe des 27 apparaît de plus en plus divisée sur le bien-fondé environnemental de la politique de soutien aux agrocarburants défendue par la Commission européenne qui s’est fixée comme objectif d’incorporer 10 % d’agrocarburants dans l’essence à l’horizon 2020.
Génération Ecologie invite l’exécutif européen à avoir une vision globale sur ce dossier qui passe par la prise en considération des risques environnementaux et alimentaires. En particulier,
Génération Ecologie s’alarme d'un détournement des terres arables au
profit des agrocarburants. L’utilisation massive des carburants d’origine végétale a clairement montré ses limites : en Europe, il faudrait convertir 72% des terres cultivées pour produire
10 % des besoins en combustible du transport routier.
Aussi, Génération Ecologie souhaite que la présidence
française de l’Union européenne soit l’occasion d’une remise à plat de la politique communautaire de soutien aux
agrocarburants.
En revanche, Génération Ecologie apporte son soutien à la recherche sur les agrocarburants de deuxième génération, et notamment sur ceux produits à partir de microalgues cultivées qui
permettent d’espérer un rendement à
l’hectare trente fois supérieur à celui du colza ou du tournesol, tout en préservant les terres arables.
Génération Ecologie demande également au gouvernement français, et en particulier à Jean Louis Borloo, de revoir son plan
« biocarburant » qui se veut plus ambitieux que celui de la Commission européenne, avec 10 % de carburants d’origine végétale dès 2015. Le Grenelle de l’environnement n’était
qu’une étape. La France doit prendre toute sa part dans la promotion d’un développement plus durable.
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passion céréales
Après avoir fait signer son pacte
écologique à tous les candidats à la présidentielle et avoir envoyé son code de bonne conduite aux candidats à la députation, voici que le nouveau «maître » de l’Ecologie se prépare à
interpeller les têtes de liste aux municipales.
Le résultat de toutes ses interventions depuis près de deux ans aura été de diviser l’écologie politique pour en distribuer quelques morceaux dans les différents partis politiques au détriment
des partis écologistes eux-mêmes.
En instaurant les associations comme seuls partenaires écologiques du Gouvernement Sarkozy, Nicolas Hulot aura rendu un grand service aux hommes politiques et détruit l’écologie politique qui
était jusqu’alors leurs partenaires naturels.
En effet, les seules avancées significatives en Ecologie ont été l’œuvre de Ministres issus des partis écologistes et non des Ministres éphémères envoyés en pénitence dans ce Ministère
étriqué.
Les associations ne sont entendues des hommes politiques qu’au moment des élections (et encore) car elles ne sont pas politiquement concurrentes avec eux et donc ne risquent pas de perturber les
scrutins électoraux.
Pour preuve : les mesures du « Grenelle de l’Environnement » qui sont systématiquement battues en brèche par le Parlement ou par les Ministres et notamment le Ministre de
l’Agriculture.
Si Nicolas Hulot et ses associés veulent être réellement efficaces, ils doivent accepter de diriger des Ministères ou des partis politiques. Sinon ils feraient mieux de se consacrer à la
sensibilisation écologique des lecteurs sans se croire obligés de désigner les bons candidats parmi les partis non écologistes.
Jean-Louis Borloo, ministre de
l’Ecologie, de l'Aménagement et du Développement durables, a annoncé que, dans le cadre des 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse actées par le
Grenelle de l’environnement, le gouvernement a lancé des études pour la réalisation de lignes TGV
transversales organisant la grande traversée est-ouest par le sud.
Génération Ecologie salue la volonté du Ministre de faire des transports un véritable outil d’aménagement du territoire. Ces lignes transversales permettront de redonner à la France son allure hexagonale alors qu’actuellement l’essentiel du réseau est centralisé autour de la capitale. Elles permettront, en outre, d’augmenter de façon substantielle les déplacements par rail non seulement des personnes mais aussi et surtout des marchandises.
Néanmoins, Génération Ecologie regrette que les mesures annoncées en faveur du ferroutage n’aient pas été accompagnées de la mise en place d’aides et de taxations régressives au profit des professionnels préférant ce mode de déplacement à la route.
Génération Ecologie salue les premières décisions issues du Grenelle de l’environnement, mais demande à Jean Louis Borloo, co-fondateur de Génération Ecologie, de poursuivre son action avec davantage de cohérence.
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