Génération Ecologie

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Agir localement

Le programme d'action municipal

 

 

 

Penser globalement, Agir localement 

Concilier Environnement, Economie & Social

1ère urgence

Lutter contre le réchauffement climatique

2ème urgence

Protection de la biodiversité

3ème urgence

Réconcilier Economie et Ecologie

4ème urgence

Une Nouvelle Gouvernance

5ème urgence

Promouvoir l’égalité des chances

6ème urgence

Eco-citoyenneté et Eco-responsabilité 

7ème urgence

Placer l'action communale dans le cadre européen 

 

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Jeudi 7 février 2008

arton1930-86113.jpgA l’heure où l’enseignement supérieur est en pleine mutation, Companieros fait l’interface entre les étudiants et les entreprises pour créer des programmes éducatifs hors normes dont un est spécifiquement consacré au développement durable. Quinze universités et grandes écoles y participent en 2008. Les étudiants doivent élaborer une étude à base de questionnaires et animer des débats, les entreprises apportent leurs financements. Et cette année la question centrale est : « Quels managers pour un développement durable ? »

Former les étudiants au développement durable, c’est la mission de Companieros, un organe qui met en place des programmes éducatifs pour les universités et les grandes écoles grâce à des financements attribués par les entreprises. " Très couramment, les étudiants en communication, marketing ou en finances pensent que cela ne les concerne pas. Le but de cette démarche est de leur permettre d’intégrer une vision pratique du développement durable dans leur projet professionnel ", explique Antoine de Gabrielli, fondateur et président de Companieros. C’est donc ainsi que sont nés les Dialogues équation en 2002.

 

Cursus universitaire "durable"

 

Au total cette année, une quinzaine d’écoles et d’universités réparties sur Paris, Lilles, Lyon et Nantes participent. Le principe : d’octobre à janvier, un petit groupe de 5 à 10 étudiants par établissement doit élaborer une étude sous forme de questionnaires et le faire remplir à environ 1000 élèves ainsi qu’à 200 acteurs du développement durable (associations, professionnels...) . Le dépouillement de ces mêmes questionnaires leur sert de base pour organiser et animer des débats autour du développement durable entre mars et avril, en préparant à l’avance des thématiques à aborder et en sollicitant des intervenants. Des évènements dont ils doivent eux-mêmes faire la communication. A l’arrivée, cette activité fait partie intégrante de leur cursus et donne lieu à une évaluation.

 

Quant aux entreprises, qui constituent un panel d’une centaine d’entités participant à hauteur de 15 000 euros chacune, leur intérêt est indirect, selon le président de Companieros : " Au sein des entreprises, il n’y a pas forcément un marché ou des postes spécialisés dans le développement durable. Par contre, ce type d’initiative permet de sensibiliser une génération qui intègrera celui-ci dans son métier ", explique t-il. Une demande qui s’est accrue au niveau des entreprises, en particulier avec le Grenelle de l’environnement.

 

Companieros propose également d’autres programmes dédiés au handicap, à la formation professionnelle des femmes où à la création de modèles économiques innovants pour les entreprises sur le plan social et environnemental. Pas si loin du développement durable, encore une fois.

 

Crédit photo : Companieros

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire communauté : Génération Ecologie
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Lundi 4 février 2008

thumb_Amphi_A.jpgTous les enseignants d'universités bientôt notés par leurs élèves ? C’est l’une des propositions du rapport Attali, rendu public le 23 janvier 2008. Valérie Pécresse a affirmé la semaine dernière qu'il fallait "aller vers l'évaluation des enseignements par les étudiants" et ne "pas la redouter". "Je souhaite qu'elle se généralise" a-t-elle ainsi déclaré. La ministre de l'Enseignement supérieur évoque cependant un outil de pilotage et "non un outil de sanction".


La notation des professeurs par les élèves est déjà mise en pratique dans certaines universités françaises (Victor-Segalen-Bordeaux-II, Paris-IV, Paris-V, Paris-VI ou Marne-la-Vallée) mais est loin d'être généralisée comme c'est le cas dans les pays anglo-saxons.

 

A mon sens, cette évaluation des enseignements (plus que des enseignants) est une nécessité pour améliorer la qualité des formations.

 

Dans le cadre plus global de la réforme des universités françaises, Génération Ecologie Jeunesse a également proposé que l’enseignement au sein des facultés fasse l’objet d’une évaluation tous les 5 ans. Celle-ci aurait pour but de mettre en adéquation les formations proposées et le nombre de places allouées avec la réalité du marché du travail. Parallèlement, les universités devraient se doter d’une structure qui suit les étudiants pendant les 18 mois qui suivent leur départ de la faculté. Les perspectives d’emploi seraient ainsi mieux mises à jour et portées à la connaissance des étudiants qui envisagent de s’inscrire dans telle ou telle filière.

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire communauté : Génération Ecologie
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Lundi 14 janvier 2008

Remis à Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, un rapport formule douze préconisations pour intensifier le recours à l'internet et aux nouvelles technologies.


amphi1.jpgPodcast des cours d'amphi, vote électronique aux élections étudiantes, lutte contre le plagiat, programmes de recherche sur les jeux vidéo pédagogiques...: les universités doivent se décider à passer à l'heure du numérique. C'est la conclusion d'un rapport remis aujourd'hui à Valérie Précresse, ministre de l'Enseignement supérieur.

 
Ce rapport, rédigé par  Henri Isaac, maître de conférence en sciences de gestion à Paris IX-Dauphine,dresse un constat sévère sur le retard des universités françaises en la matière et formule  douze préconisations.

"Les universités françaises sont encore trop faiblement présentes sur l'internet et dans les réseaux de partage et d'échange en ligne autour de la connaissance", explique Henri Isaac, craignant qu'elle soit victime d'une "marginalisation" dans la compétition internationale.

 
L'objectif global d'une intensification du recours au numérique, préconisé dans son rapport, est donc double: "améliorer la qualité de service aux étudiants pour faciliter leur réussite dans le parcours universitaire" et "mettre l'université française au niveau des meilleures universités étrangères".

 
Il s'agit par exemple de donner à tous les étudiants "accès à l'ensemble des documents pédagogiques (polycopiés, documents, exercices, ressources numériques, etc) sous format numérique", c'est-à-dire de procéder à leur numérisation, par exemple en podcast.

 
Il s'agit également d'assurer parallèlement une formation d'un niveau suffisant aux étudiants lors d'une semaine de pré-rentrée au cours de laquelle le rapport préconise également une sensibilisation au plagiat.

 
En réponse à la lettre de mission de Valérie Pécresse, l'universitaire suggère en outre la mise en place de "programmes de recherche" sur les jeux vidéo à visée pédagogique.

 
Pour cela, estime Henri Isaac, il faut convaincre les présidents d'université de l'urgence de l'action en terme d'équipement - couverture wi-fi, ordinateurs portables pour les enseignants, etc -, d'enrichissement des bibliothèques universitaires en ressources numériques, ou encore de reconnaissance de l'implication des enseignants dans ces activités, dans la répartition des horaires et de l'avancement.

Il faut combattre leurs réticences pour des questions financières également.

 
De fait, ce sont les universités elles-mêmes qui décident la part de leur budget consacrée aux nouvelles technologies, quitte à négocier un abondement dans le cadre du contrat quadriennal.

 
Enfin, selon ce rapport, la démocratie étudiante gagnerait à l'organisation des élections par le biais d'un "vote électronique" fiable.

 
Source : Libération

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire
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Mardi 11 décembre 2007

Du 10 au 16 décembre, Animafac propose un kit de campagne aux associations souhaitant organiser des évènements de sensibilisation à l’environnement dans leurs universités ou leurs écoles.

Changement climatique, pollution atmosphérique, maîtrise de l’énergie, érosion de la biodiversité : l’urgence environnementale est devenue le défi majeur de ce 21ème siècle. Un défi que les étudiants sont de plus en plus nombreux à souhaiter relever. Sur les campus, les associations luttant sur des thématiques écologiques se multiplient, mais manquent parfois de visibilité, auprès de leurs pairs et de leurs concitoyens.

Afin de démultiplier ces initiatives, de créer une synergie entre les différents projets et de faire qu’ils soient mieux entendus du grand public, Animafac initie une Semaine étudiante de l’environnement.

Du 10 au 16 décembre, alors que se tiendra à Bali la conférence des Nations Unis sur le climat, le réseau propose aux associations étudiantes un kit de campagne afin de mener des actions de sensibilisation sur leurs campus.

Vous souhaitez recevoir un kit ? Ecrivez à eperez@animafac.net

La Semaine étudiante de l’environnement est soutenue par l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et pour l’Homme, dans le cadre de leur programme Défi pour la Terre : lancée en 2005 cette initiative vous donnera de nombreuses clés pour agir au quotidien pour l’environnement. La Fondation Macif est également partenaire de la Semaine étudiante de l’environnement.

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire
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Jeudi 1 février 2007

Annoncée en septembre dernier pour sortir de la crise du CPE, la préinscription dans les universités commence à se mettre en place.

Génération Ecologie s’était immédiatement déclaré favorable à une telle mesure qui permet de concilier à la fois la liberté d’enseignement (les futurs étudiants restent libres de s’inscrire dans la filière qu’ils convoitent) et le nécessaire impératif de réussite universitaire et d’insertion professionnelle.

Génération Ecologie se félicite que cette initiative, qui dépoussière le système universitaire français, ait trouvé écho auprès de 59 fac volontaires sur 84, permettant ainsi aux futurs étudiants de réfléchir plus et mieux à leur projet d’études pour prévenir les erreurs de parcours.

L’orientation des jeunes diplômés à la fin du cycle secondaire apparaît comme la grande faille du système éducatif français. L’accès à l’université est un droit. Mais le bénéfice de ce droit ne doit pas se traduire par une production massive de chômeurs.

Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Si la préinscription universitaire constitue un outil efficace pour traiter en amont les erreurs de parcours, une réforme plus profonde, en aval, de notre système universitaire reste nécessaire.

Les jeunes de Génération Ecologie se mobilisent et proposent une série d’innovations pour réussir la réforme de l’université :  

            - Lutter contre l’échec massif en 1ère année : tous les étudiants qui ont obtenu une moyenne inférieure à 8/20 à l’issue des partiels du 1er semestre devront être convoqués afin de faire le point. En outre, un renforcement du tutorat doit être assuré et les étudiants plus largement invités à y avoir recours.

 

            - Evaluer les diplômes : l’enseignement au sein des facultés devra faire l’objet d’une évaluation tous les 5 ans. Celle-ci aura pour but de mettre en adéquation les formations proposées et le nombre de places allouées avec la réalité du marché du travail. Parallèlement, les universités devront se doter d’une structure qui suit les étudiants pendant les 18 mois qui suivent leur départ de la faculté pour savoir ce qu’ils deviennent. Les perspectives d’emploi seront ainsi mieux mises à jour et portées à la connaissance des étudiants qui envisagent de s’inscrire dans telle ou telle filière.  

            - Etablir un partenariat fort avec les entreprises : les universités devront s’ouvrir davantage au monde de l’entreprise. Cette collaboration pourra prendre diverses formes. D’une part, elle consistera à bâtir des formations en étroite collaboration avec les entreprises afin de mieux coller aux réalités du marché et de permettre, in fine, aux étudiants de s’assurer un emploi à la sortie. Ce partenariat se concrétisera encore par l’intervention de professionnels dans le cadre de la formation universitaire à travers des conférences. Enfin il faut élargir les offres de stages pour que la 1ère confrontation avec le marché du travail ne s’effectue pas en 5ème année comme c’est généralement le cas, ce qui est trop tardif ; au contraire, l’apprentissage devra être décliné et s’inséré dans le schéma des études dès la 3ème année. En cette matière, il faut briser les vieux tabous post soixante huitars !   

 

Yoann GONTIER 

par Yoann GONTIER publié dans : Vie universitaire
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