Génération Ecologie

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Agir localement

Le programme d'action municipal

 

 

 

Penser globalement, Agir localement 

Concilier Environnement, Economie & Social

1ère urgence

Lutter contre le réchauffement climatique

2ème urgence

Protection de la biodiversité

3ème urgence

Réconcilier Economie et Ecologie

4ème urgence

Une Nouvelle Gouvernance

5ème urgence

Promouvoir l’égalité des chances

6ème urgence

Eco-citoyenneté et Eco-responsabilité 

7ème urgence

Placer l'action communale dans le cadre européen 

 

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Jeudi 5 juin 2008

Toutes les professions utilisatrices du pétrole manifestent aujourd’hui face à la hausse du pétrole à la pompe. Pourtant cela fait prés de 30 ans que les écologistes annoncent cette crise et demandent aux pouvoirs publics de mettre en place des mesures pour l’éviter.

 

La seule mesure mise en place par les gouvernements successifs a été de faire taire les écologistes et de les écarter de la gestion publique.

 

La conséquence est que cette crise, qui devrait s’amplifier dans les mois et les années à venir, ne trouve aucun écho auprès d’un gouvernement qui se contente de gérer le quotidien au lieu de gouverner, c'est-à-dire prévoir l’avenir et anticiper les crises.

 

La seule réponse apportée par le gouvernement actuel consiste à calmer les manifestants à coup de subventions sélectives. Il y a fort à parier que cette réponse sera largement insuffisante.

 

Ce n’est pas aujourd’hui qu’il faut s’inquiéter, c’était hier. Malheureusement, le mot « responsabilité » a une nouvelle fois été repoussé.   

 

« En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées » répliquait-on au bon vieux temps de l’après choc pétrolier de 1973.

 

Depuis, 35 années se sont écoulées… sans que les recherches sur les énergies alternatives ne soient ni financées, ni expérimentées.  

 

La conclusion s’impose d’elle-même : en France, on n’a pas de pétrole, on a peut être des idées mais surtout pas la volonté politique des les mettre en œuvre !

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Dimanche 20 avril 2008

Depuis quelques temps on assiste, dans les médias, à des déclarations provocatrices voire incongrues, dans le seul but de choquer les journalistes et d’attirer ainsi leur attention sur soi.

 

Cette nouvelle maladie n’atteint pas seulement les membres du Gouvernement qui presque tous entrent en conflit avec des parlementaires ou avec d’autres membres du Gouvernement afin de sortir du lot, mais ce fléau médiatique atteint maintenant des journalistes qui donnent leur opinion d’une manière péremptoire au lieu de transmettre celle des spécialistes.

 

Après Bjorn Lomborg désavoué par l’Académie des sciences suédoise pour modification de résultats scientifiques voici que le célèbre animateur du « télé-shopping » Laurent Cabrol vient de publier un livre pour contredire les scientifiques sur la réalité du changement climatique en cours.

 

Qu’est–ce qui a bien pu amener cet animateur de TV a affirmer le contraire du comité scientifique mondial sur le climat (le GIEC)? Est-ce une compétence supérieure à celle de ces derniers ou une frustration personnelle vis-à-vis de collègues oeuvrant contre le réchauffement climatique comme, par exemple, le journaliste de météo Patrice Drevet ?

 

Quoi qu’il en soit, ce genre d’affirmations non vérifiées par des « panels scientifiques » comme le sont la plupart des résultats paraissant dans des revues scientifique sérieuses fait un tort considérable à la lutte contre le réchauffement de la Planète.

 

Il est dommageable pour la société toute entière que des individus possédant une reconnaissance médiatique se permettent d’affirmer n’importe quoi simplement pour être original, car nombre des détracteurs de l’écologie prennent prétexte de ces écrits pour refuser de faire un effort quelconque en faveur de l’environnement.

 

Il est temps que chacun revienne a son métier et qu’a une époque où l’on demande de plus en plus de spécialisation aux cadres et aux ouvriers on ne reconnaisse pas aux hommes politiques et aux journalistes une compétence universelle supérieure à celle des spécialistes ayant pour certain des dizaines d’années de formation et d’expérience dans leur domaine.

 

Génération Ecologie demande un peu plus de rigueur et un peu moins de  « peopolitisation » dans la conduite des affaires publiques.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Mercredi 16 avril 2008

La ministre du Logement, Christine Boutin, a lancé hier

son projet de "Maison à 15 euros par jour", reprenant l'idée, lancée en 2005 par Jean-Louis Borloo, de "Maison à 100 000 euros", dont le marketing était bien trouvé mais l'application a tourné au fiasco. Les effets d’annonce continuent donc. Et pourquoi par la maison à 62 centimes d’euros par heure ?

Génération Ecologie avait déjà émis des réserves à l’époque des maisons BORLOO. Nous réitérons les mêmes pour les maisons BOUTIN.


Génération Ecologie constate, en premier lieu, que ce projet présente un risque en terme d’étalement urbain : des maisons dites pas chères loin des villes, ce qui entrainera le développement du transport particulier.

Génération Ecologie relève, en outre, que le dispositif fait l’impasse sur l’efficacité énergétique. Or, le bâtiment contribue largement à la production de gaz à effet de serre. La politique dans ce domaine appelle donc des normes très strictes. Il aurait ainsi été souhaitable, dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, que le gouvernement assortisses ses propositions sociales d’un label très haute performance énergétique. Au contraire, la maison BOUTIN apparaît comme une nouvelle occasion manquée pour le développement durable.

Finalement, les maisons BOUTIN ne coûteront certes pas chères à l’achat (450 euros par mois quand même), mais très chère à entretenir, un gouffre énergétique pour le porte-monnaie des occupants.

En cela, Génération Ecologie réitère son souhait de voir l’impact environnemental pris en compte dans ce plan social pour le logement. Le recours au label très haute performance énergétique permettrait de faire
baisser les coûts de production, liés à une fabrication en série. On démocratiserait et standardiserait ainsi ces équipements pour, finalement, assurer leur accès à tous.


Crédit photo
 : AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI. Vue d'un lotissement du quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, en octobre 2005, dans le cadre du programme de "la maison à 100 000 euros".

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Mardi 15 avril 2008

A la suite du Grenelle de l’environnement, les professionnels de la publicité font un pas vers une publicité plus éco-responsable. Le 11 avril, ils ont signé avec le gouvernement la Charte d’engagements et d’objectif pour une publicité éco-responsable.

 

Cette charte doit mettre un terme à l’utilisation exagérée de l’argument écologique dans les campagnes. Pour cela, elle institue un Conseil Paritaire de la Publicité, rassemblant à part égale les professionnels de la publicité et les associations de consommateurs et de protection de l’environnement. Un jury de déontologie publicitaire sanctionnera a priori et a posteriori les publicités litigieuses.

 

C’est un premier pas vers la co-régulation tant attendue de la publicité. Néanmoins, cette charte soulève des questions : quelles seront les pénalités que pourra prononcer le jury ? Seront-elles réellement dissuasives ? On ignore tout des moyens qui seront alloués au fonctionnement du conseil paritaire et du jury.

 

Génération Ecologie note ce pas en avant qui permet de passer de l’auto-régulation par les professionnels à une logique de co-régulation.

 

Rendez vous est pris dans 18 mois pour mesurer l’impact de ces mesures, en espérant qu’elles permettront de mettre fin aux errances du BVP en matière de développement durable.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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Jeudi 10 avril 2008

La loi sur les OGM issue du « Grenelle de l’Environnement » et finalement votée à l’Assemblée Nationale, a été tellement amendée par les sénateurs et les députés de la majorité que celle-ci est devenue une loi « anti-faucheurs d’OGM ». 

 

La contre-partie pour la protection des cultures sans OGM était l’augmentation des peines à l’encontre des faucheurs d’OGM. Et de fait, c’est tout ce qu’il reste de cette loi prévue pour défendre l’agriculture biologique contre les multinationales des semenciers.

 

Génération Ecologie regrette une telle régression par rapport aux attentes du « Grenelle de l’environnement ». Son engagement 136 prévoyait, en effet, le  «libre choix de produire et de consommer sans OGM».

 

Génération Ecologie salue le courage de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, face aux députés de sa majorité mais regrette qu’elle ait fait tellement le vide d’écologistes autour d’elle et de l’UMP, qu’il ne s’en trouve plus assez pour défendre son projet.

 

C’est finalement une nouvelle occasion manquée. A ce rythme les catastrophes écologiques devanceront certainement la prise de conscience de certains parlementaires.

par Yoann GONTIER publié dans : Communiqués communauté : Génération Ecologie
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