Génération Ecologie

 Rejoins la nouvelle Génération d’Ecologistes !

Télécharger le bulletin d'adhésion (PDF)

Agir localement

Le programme d'action municipal

 

 

 

Penser globalement, Agir localement 

Concilier Environnement, Economie & Social

1ère urgence

Lutter contre le réchauffement climatique

2ème urgence

Protection de la biodiversité

3ème urgence

Réconcilier Economie et Ecologie

4ème urgence

Une Nouvelle Gouvernance

5ème urgence

Promouvoir l’égalité des chances

6ème urgence

Eco-citoyenneté et Eco-responsabilité 

7ème urgence

Placer l'action communale dans le cadre européen 

 

Télécharger le Programme d’action de Génération Ecologie

Mardi 11 avril 2006

Le CPE est mort. Le replacement annoncé du CPE "par un dispositif en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté" signe son acte de décès. Le dénouement de 2 mois et demi de crise est une victoire contre un symbole politique et contre une méthode.  

Une victoire contre un symbole politique, tout d’abord, qui consistait à renverser les règles du droit du travail traditionnellement conçues pour protéger la partie la plus faible, c'est-à-dire le salarié. Une plus grande flexibilité du marché du travail ne doit pas se faire au détriment des garanties offertes aux salariés. 

Génération Ecologie rappelle que le développement social équitable constitue un axe indispensable d’une politique de développement durable.

Le CPE aura également illustrer la nécessité de nouvelles méthodes de gouvernance. Les nécessaires réformes à venir du droit du travail devront avoir pour cadre une négociation avec les partenaires sociaux car on ne peut pas gouverner seul, comme l’a cru à tord le Premier ministre.

On ne peut que regretter que le gouvernement n'ait pas pris en amont le temps de la concertation avec les partenaires sociaux, ce qui aurait permis d'éviter une nouvelle crise sociale à la France et le blocage de nos universités et de nos lycées dont les jeunes seront les 1er à pâtir à l’approche des examens de fin d’année. A plus long terme, la méthode retenue par le Premier ministre aura eu malheureusement pour corollaire de décrédibiliser la notion de réforme pourtant nécessaire.

 

Génération Ecologie appelle à de nouvelles méthodes de gouvernance : concertation, expérimentation et évaluation des mesures nouvelles, et action ! 

Pour autant, après 2 mois et demi de crise, le problème du chômage reste entier. Un taux de chômage des jeunes qui avoisine les 20% n’est pas acceptable. Les questions soulevées pendant la mobilisation sont nombreuses. Le gouvernement devra y répondre en préférant cette fois la concertation à la confrontation.

Yoann GONTIER 

Porte parole et délégué national à la Jeunesse

par Yoann GONTIER publié dans : CPE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 31 mars 2006

Génération Ecologie prend acte de la déclaration du Chef de l’Etat et de sa volonté de promulguer la loi sur l’égalité des chances qui institue le Contrat Première Embauche. Promulguer la loi est une façon pour le Président de la République de ne pas désavouer son Premier ministre alors que l’Article 10 de la Constitution lui offrait la faculté de renvoyer le texte devant le Parlement. Pour autant, la motivation de la rupture et la réduction de la période d’essai, demandée par le Président de la République, videront du même coup le projet initial de sa substance qui était source de précarité. 

 

Génération Ecologie estime que la conciliation de « plus de souplesse et des garanties nouvelles » évoquée par le Président de la République n’est pas équilibrée dans le CPE tel qu’il existe aujourd’hui. C’est ce qui a motivé l’opposition de Génération Ecologie à cette mesure, dès sa mise en débat à l’Assemblée Nationale. En demandant une modification de la loi sur les 2 points qui cristallisent les critiques et les inquiétudes, le chef de l’Etat le reconnaît lui-même, de façon implicite. Dans cette perspective, Génération Ecologie portera une attention particulière aux débats parlementaires sur la loi qui se propose de corriger l’Article 8 de la loi sur l’égalité des chances. 

 

Néanmoins, Génération Ecologie regrette que le gouvernement n’ait pas pris en amont le temps de la concertation avec les partenaires sociaux, ce qui aurait permis d’éviter une nouvelle crise sociale à la France et les débordements qui l’ont accompagnée. Une fois de plus, les échéances électorales qui approchent privent les responsables politiques du manque de recul nécessaire. 

 

Les appels de la jeunesse ont mis trop de temps à être entendus, alors qu’à l’évidence la posture initiale du gouvernement laissait percevoir que celui-ci pariait sur le pourrissement du conflit. Le manque d’ouverture en direction de la jeunesse aura caractérisée la vie politique ces dernières semaines.     

 

En outre, Génération Ecologie réitère son appel à un moratoire de 3 ans sur la législation du travail pour prendre le temps d'un débat nourri, réfléchi et approfondi qui aboutira, in fine, à un projet durable qui  concilie, de façon équilibrée, efficacité économique et protection sociale.

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse

 
par Yoann GONTIER publié dans : CPE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 25 mars 2006

La crise ouverte par le CPE ne se referme pas. La vague de contestation qui secoue le pays est parvenue jusqu’au seuil de Matignon… mais sans succès. Les aménagements à la marge proposés par le Premier Ministre ne sont pas suffisants. C’est surtout la période d’essai excessive de 2 ans et la non motivation du licenciement qui posent problème, et dont découlent les difficultés liées à l’accès à la location ou bien encore au crédit. Aussi, Génération Ecologie demande la suspension du CPE afin de procéder à son réexamen. Dans ce cadre, Génération Ecologie se prononce pour un compromis qui prendrait la forme d’une réduction de la période d’essai de 2 à 1 année, et de la motivation du licenciement. Ces 2 aménagements significatifs permettraient d’apaiser le climat social et de répondre aux préoccupations de la jeunesse, en marquant un esprit d’ouverture en leur direction, qui ne fait actuellement que trop défaut.   

Mais au-delà des inquiétudes ponctuelles que provoque le CPE, c’est la nécessité d’une refonte de la législation sociale qui se trouve mise à jour. Les instruments juridiques définis dans les années 1980 apparaissent aujourd’hui mal adaptés aux réalités du marché de l’emploi. Les révisions successives apportées au consensus initial ont eu pour effet d’aboutir à une législation complexe et donc peu lisible.

 

C’est pourquoi Génération Ecologie propose de lancer un moratoire de 3 ans pour prendre le temps d'un débat nourri, réfléchi et approfondi. L’adaptation de nos instruments juridiques aux réalités du marché doit avoir nécessairement comme cadre une négociation générale avec tous les partenaires sociaux et comme préalable indispensable un refus du dogmatisme. Il sera question de redéfinir la législation sociale pour aboutir, in fine, à un projet durable qui  concilie efficacité économique et protection sociale.

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse

par Yoann GONTIER publié dans : CPE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 14 mars 2006

« Génération Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, réaffirme son opposition au Contrat Première Embauche et demande son retrait.  

 

Après la crise des banlieues de l’automne, c’est au tour des universités de se soulever. Ce n’est que trop souligner le peu de compréhension des politiques vis-à-vis des jeunes. 

 

Génération Ecolo juge le CPE socialement dangereux et économiquement peu efficace. 

 

Ce contrat d’un nouveau type est, tout d’abord, socialement dangereux par la longue période d’essai, et donc de précarité, qu’il instaure. Que l’on puisse conclure des CDD est une chose que l’on peut concevoir. Le CPE place les salariés dans une tout autre configuration : celle de pouvoir se voir licencier, SANS MOTIF, pendant une période excessive de 2 années. En cela, le CPE prive les relations de travail de tout caractère humain. D’autre part, le CPE pénalisera nécessairement les jeunes qui tentent de s’insérer dans la vie active : en les privant d’un emploi stable, il leur sera d’autant plus difficile d’accéder à la location ou au crédit. Les « garanties » annoncées pour pallier ces difficultés apparaissent comme de « la poudre aux yeux ».  

 

En outre, le CPE est économiquement peu efficace. Les différentes études démontrent, dès à présent, que le CPE n’aura qu’un effet infime sur le marché de l’emploi. Par contre, la précarité dans laquelle ce contrat va enfermer les jeunes, elle, sera durable. La redéfinition de la réglementation sociale ne peut avoir lieu que dans le cadre général d’une négociation entre les partenaires sociaux. C’est là un travers de notre système que de  leur offrir seulement des espaces de discussion limités.

Génération Ecologie, le parti du développement durable, répète que cette mesure ne créera pas d’emploi stable à terme et aura surtout inévitablement pour effet de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance en l’avenir alors que le développement social équitable et l'efficacité économique sont deux sujets indissociables d’une politique de développement durable. 

 

Après avoir passé en force à l’Assemblée Nationale son projet de loi, alors qu’une opposition massive se faisait déjà entendre, le gouvernement ne peut pas rester sourd plus longtemps à la vaste vague de contestation qui secoue le pays.   

 

Reste que l’on peut être politiquement opposé à un projet, sans pour autant être en droit de dire tout et n’importe quoi dans un esprit partisan. Considérant que certains profitent de la complexité de la réglementation, Génération Ecolo établira très prochainement une mise en perspective juridique du CPE.

Yoann GONTIER

Porte parole et Délégué national à la Jeunesse

 
par Yoann GONTIER publié dans : CPE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 janvier 2006

La flexibilité peut être une arme contre le chômage à la condition qu’elle s’accompagne d’un haut niveau de protection sociale. En l’occurrence, les « garanties » annoncées par le Premier Ministre dans le cadre du Contrat Première Embauche (CPE), à savoir une indemnisation chômage forfaitaire de 460 euro par mois pendant 2 mois et un droit individuel à la formation d’une vingtaine d’heures par an, ne répondent pas à cette exigence mais apparaissent, au contraire, dérisoires en contre poids de la précarité introduite par la période d’essai de deux ans, dite « de consolidation de l’emploi ».

« Génération Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, estime que le CPE est une mesure en trompe l’œil car les nouveaux contrats signés, que l’on ne manquera pas de nous présenter comme la preuve du succès de cette mesure dans la bataille pour l’emploi, auraient vu le jour mais dans le cadre d’un CDD ou d’un CDI, offrant tous deux une meilleure protection des salariés.

En outre, « Génération Ecolo » regrette que ce qui s’apparente tout simplement à une extension du CNE aux entreprises de plus de 20 salariés, intervienne alors qu’il n’y a pas eu d’évaluation approfondie du CNE. Une fois de plus, les échéances électorales qui approchent privent les responsables politiques du manque de recul nécessaire.

Le CPE n’apparaît pas comme la réponse appropriée au chômage qui touche près de 23 % des moins de 26 ans. C’est en augmentant les moyens financiers et humains de l’enseignement, en rapprochant l’enseignement supérieur du monde de l’entreprise, en revalorisant les aides aux étudiants afin de lutter contre les différenciations économiques qui n’offrent pas les mêmes chances à tous, que nous donneront les moyens aux jeunes, dotés ainsi d’un niveau de qualification, les moyens de s’intégrer pleinement dans le monde du travail.

Ce nouveau contrat fera peut être l’affaire de quelques employeurs qui l’utiliseront pour bénéficier d’une exonération de charges, avant de licencier quelques mois avant l’échéance du terme des 2 ans, mais cette mesure ne créera pas d’emploi stable à terme et aura surtout inévitablement pour effet de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance en l’avenir alors que le développement social équitable et l'efficacité économique sont deux sujets indissociables d’une politique de développement durable.

Yoann GONTIER
Porte parole et délégué national à la Jeunesse

par Yoann GONTIER publié dans : CPE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Derniers Commentaires

Blog : Guides d'achat sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus